Daniel Challe

Le temps du reportage

« Je suis intéressé par n’importe quel groupe avec lequel je vis. Peu importe que ce soit une grande ville ou un petit village » dit l’ancien journaliste du Washington Post Léon Dash dans le merveilleux livre « Le temps du reportage » publié aux éditions du sous-sol. Je finis ma journée du 10 mai à la base de sous-marin et au bal de la Libération dans une ambiance swing et jazz d’après guerre. Entre temps j’ai couru au stade voir les Merlus terminer en beauté leur saison. L’orage s’invite à la fête, nous nous abritons sous le toit du Food Trucks Arina Pasta tenu par le sympathique Nathan Rio et un ami. Il n’y a plus de pâtes et j’ai faim. Je bois avec des amies deux bières. On rigole sous le toit. La prochaine fois j’irais mangé des pâtes à Caudan, dans la zone de Kerpont à Caudan, avec les ouvriers du secteur. C’est ça la vie d’un reporter, d’un correspondant local. On est entraîné, on suit un fil, des histoires. Et c’est comme la danse, ou la vie, rien ne s’arrête jamais.